Un logiciel
qui vous extorque
de l’argent

Ransomware

Un ransomware est également connu sous le nom de rançongiciel. Cette facette de la cybercriminalité est en pleine explosion. Son but est de vous extorquer de l’argent en prenant en otage les fichiers de votre entreprise.

Quelles sont les plates-formes à risque ?

Toutes. Ordinateur de bureau, portable, Smartphone ou tablette, peu importe la marque, toutes sont vulnérables.

Mode opératoire

Le ransomware fonctionne exactement comme un virus informatique classique. Il s’insère dans votre système de fichiers via un fichier téléchargé ou une faille de votre réseau.

Certains ransonmwares plus élaborés vont jusqu’à crypter vos données sur tout le réseau de votre entreprise. Les cybercriminels sont alors les seuls à disposer de la clé qui permettra de les consulter à nouveau. Dans d’autres cas, le logiciel malveillant va simplement bloquer l’accès à vos données.

L’objectif est ensuite de vous faire acheter le logiciel qui vous permettra d’accéder à nouveau vos données.

Pour ce faire, le logiciel malveillant peut recourir à plusieurs techniques :

  • Afficher une fenêtre imitant une institution connue (l’Etat ou le Centre de Sécurité de Windows par exemple) ;
  • Une fenêtre affirmant que votre logiciel n’est pas à jour et que vous encourrez des risques critiques.

Dans tous les cas, la technique est la même : vous faire peur afin que vous achetiez le logiciel qu’ils veulent vous vendre. C’est la technique dite des scarewares (traduction : logiciels qui font peur).

Quels sont les dommages des ransomwares ?

Vous risquez de perdre vos données, tout simplement. Les montants demandés varient en fonction de la façon dont vous avez été ciblé.

Certains ransomwares se comportent comme des virus. Ils ciblent les utilisateurs à l’aveugle et demandent des petites sommes à Payer via un SMS surtaxé ou via Paypal.

 D’autres, beaucoup plus dangereux, vont réellement prendre en otage les données cruciales de votre entreprise – fichiers source, comptabilité, etc. – et vous demanderont une somme beaucoup plus conséquente afin de pouvoir à nouveau les utiliser.

La France particulièrement vulnérable aux rançongiciels

La France est au 14ème rang mondial en matière de cybercriminalité, avec une hausse de 25% du nombre de logiciels malveillants recensés entre 2013 et 2014 (source : Symantec).